(et qu’on fait facilement)
On pense généralement à appeler son courtier lorsqu’on achète une nouvelle voiture ou après un accident. Mais entre ces deux événements, notre vie change… et on ne pense pas toujours à notre assurance auto.
Un nouvel emploi, un enfant qui commence à conduire, un déménagement ou une utilisation différente du véhicule peuvent sembler anodins. Pourtant, certains changements peuvent avoir une incidence sur votre prime, vos protections ou le traitement d’une éventuelle réclamation.
Voici quelques petits oublis qui méritent votre attention.
1. Oublier de signaler un changement d’adresse
Vous déménagez à quelques kilomètres seulement? Votre nouvelle adresse doit tout de même être communiquée à votre assureur.
Le lieu où vous habitez et celui où votre véhicule est principalement stationné font partie des facteurs utilisés pour évaluer le risque. La fréquence des vols, des accidents et des réclamations peut notamment varier d’un secteur à l’autre.
Et si vous déménagez beaucoup plus loin, vos habitudes de déplacement pourraient également changer.
Un déménagement signifie donc nouvelle adresse à la SAAQ… mais aussi petit appel à votre courtier.
2. Sous-estimer le nombre de kilomètres parcourus
Depuis quelques années, vous travaillez de la maison et utilisez peu votre voiture. Puis vous changez d’emploi et recommencez à vous déplacer cinq jours par semaine.
Votre kilométrage annuel vient peut-être de changer considérablement.
La distance parcourue et l’utilisation du véhicule font partie des renseignements qui peuvent influencer la tarification. Si vos habitudes changent de façon importante, mieux vaut en informer votre courtier.
L’inverse est aussi vrai : si vous roulez maintenant beaucoup moins qu’avant, dites-le également!
3. Ne pas déclarer qu’un autre conducteur utilise régulièrement votre voiture
Votre conjoint prend maintenant votre véhicule tous les jours. Votre adolescent vient d’obtenir son permis. Votre fille emprunte la voiture plusieurs fois par semaine pour aller au cégep.
Comme le véhicule vous appartient, vous pourriez penser que cela ne change rien.
Pourtant, l’assureur doit connaître les conducteurs qui utilisent régulièrement le véhicule et déterminer qui en est le conducteur principal.
Prêter occasionnellement sa voiture à quelqu’un et la mettre régulièrement à sa disposition sont deux situations différentes.
4. Utiliser sa voiture pour travailler sans en parler
Vous avez toujours déclaré une utilisation personnelle de votre véhicule, mais votre travail a changé.
Vous visitez maintenant des clients, vous vous rendez régulièrement sur différents lieux de travail ou vous effectuez des livraisons.
Toutes les utilisations professionnelles ne sont pas traitées de la même manière. L’important est que votre assureur connaisse l’utilisation réelle du véhicule afin que votre contrat soit adapté à votre situation.
Si votre voiture est devenue un outil de travail, votre courtier devrait le savoir.
5. Penser que tout ce qui se trouve dans votre voiture est couvert par l’assurance auto
Votre voiture est forcée et votre ordinateur portable, votre téléphone ou votre équipement sportif disparaît.
Votre assurance auto couvre tout?
Pas nécessairement.
Les biens personnels volés à l’intérieur d’un véhicule relèvent généralement de l’assurance habitation plutôt que de l’assurance automobile. Les dommages causés au véhicule, eux, peuvent relever de l’assurance auto selon les protections souscrites.
Et bien sûr, la meilleure stratégie demeure de ne pas laisser d’objets de valeur visibles dans la voiture.
6. Ajouter des accessoires sans vérifier leur couverture
Nouvelles roues, équipement audio, accessoires spécialisés, modifications esthétiques ou équipements ajoutés après l’achat : votre voiture n’est peut-être plus tout à fait celle qui avait été décrite à l’assureur au départ.
Certains accessoires ou modifications peuvent avoir une incidence sur la valeur du véhicule ou sur le risque.
Avant d’investir une somme importante dans des modifications, demandez à votre courtier si elles doivent être déclarées et comment elles seront couvertes en cas de sinistre.
7. Choisir sa franchise… puis oublier son montant
Lors de la souscription, vous avez peut-être choisi une franchise plus élevée afin de réduire votre prime.
Quelques années passent et, après un accident, surprise : vous aviez complètement oublié le montant que vous devrez assumer.
Une franchise de 500 $, 1 000 $ ou davantage peut faire une différence appréciable dans un budget.
Au renouvellement, profitez-en pour vérifier vos franchises et vous demander si elles correspondent toujours à votre situation financière.
8. Renouveler automatiquement sans revoir ses besoins
C’est probablement le petit oubli le plus courant.
On reçoit le renouvellement, on regarde le nouveau montant de la prime et on range le document.
Pourtant, beaucoup de choses ont pu changer depuis l’année précédente : kilométrage, conducteurs, emploi, adresse, valeur du véhicule ou besoins en matière de protection.
Le renouvellement est justement un excellent moment pour faire une petite mise au point.
Votre assurance doit suivre votre vraie vie
Il n’est pas nécessaire d’appeler votre courtier chaque fois que vous changez de station-service préférée.
Mais lorsqu’un changement touche qui conduit votre voiture, où elle est stationnée, combien vous roulez ou comment vous l’utilisez, posez-vous la question : mon assureur devrait-il le savoir?
Les courtiers d’Assurances Groupe Vézina peuvent revoir votre assurance auto avec vous, vérifier que les renseignements à votre dossier sont toujours exacts et s’assurer que vos protections correspondent à votre situation actuelle.
Quelques minutes aujourd’hui peuvent éviter une mauvaise surprise demain.
Et si vous ne vous souvenez plus du montant de votre franchise… disons que c’est probablement un bon endroit où commencer.